La République en marche : inquiétude des militants et démissions à la veille du congrès

Après six premiers mois au pouvoir, une centaine de militants LREM a démissionné. Une direction va être élue ce week-end à la tête du mouvement. Sur le terrain, qu'en est-il ?

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France 3

Sacé (Mayenne) est un village de 500 habitants situé à quinze kilomètres de Laval. Le maire Antoine Valprémit a adhéré à La République en marche en 2016, après dix ans au PS. Ce militant convaincu soutient la ligne officielle portée par Christophe Castaner. Six mois après l'euphorie de la victoire à la présidentielle, le parti d'Emmanuel Macron se construit. Les instances dirigeantes seront élues ce week-end. Quatre listes sont en compétition, mais Christophe Castaner sera l'unique candidat à la tête du mouvement et élu à main levée.

380 000 adhérents

Pendant la campagne électorale, le chef de l'État voulait placer le citoyen au cœur de la vie politique. Six mois plus tard, une centaine de "marcheurs" ne cachent pas leur déception dans une tribune intitulée La démocratie n'est pas en marche ! Symboliquement, les contestataires remettront leurs démissions vendredi 17 novembre, à la veille du congrès de LREM. Une contestation pour le moment limitée au regard des plus de 380 000 adhérents à La République en marche.

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Une centaine d'adhérents, d'élus, d'animateurs de comités locaux et de référents dénoncent le manque de démocratie au sein de La République en marche.  (MAXPPP)