Après François de Rugy et Christophe Castaner, Aurore Bergé candidate à la présidence du groupe LREM à l'Assemblée

Le scrutin est prévu les 9 et 10 septembre pour dévoiler le résultat à l'ouverture des journées parlementaires LREM, organisées à Amiens les 10 et 11 du même mois.

Aurore Bergé, députée La République en marche (LREM) des Yvelines à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 15 octobre 2019.
Aurore Bergé, députée La République en marche (LREM) des Yvelines à l'Assemblée nationale, à Paris, le 15 octobre 2019. (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)

La députée des Yvelines Aurore Bergé a officialisé, samedi 1er août, sa candidature à la présidence du groupe majoritaire à l'Assemblée nationale en septembre, dans un message que l'AFP s'est procuré.

Après François de Rugy et l'ex-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, elle est la troisième à s'être déclarée en vue de la succession de Gilles Le Gendre, critiqué en interne et qui va quitter ses fonctions à la rentrée.

Le scrutin est prévu les 9 et 10 septembre pour dévoiler le résultat à l'ouverture des journées parlementaires LREM, organisées à Amiens les 10 et 11 du même mois.

Les "seuls combats qui vaillent : ceux de notre collectif"

Comme Christophe Castaner la veille, elle a dit avoir "envie" d'être présidente du groupe, dans une lettre adressée à ses collègues à la fin de la session parlementaire à l'Assemblée.

"Nous avons souvent douté. Certains sont partis, d'autres ne viennent plus : cela doit clairement et collectivement nous interpeller", ajoute la candidate, en référence notamment aux deux nouveaux groupes à l'Assemblée rejoints par des députés LREM. Elle dit vouloir défendre un groupe "qui efface ses combats personnels au bénéfice des seuls combats qui vaillent : ceux de notre collectif".

Aurore Bergé fait partie des députés critiques vis-à-vis de la présidence de Gilles Le Gendre, fragilisé par des départs au fil de l'eau d'élus du groupe LREM, jusqu'à la formation en mai d'un 9e groupe politique à l'aile gauche puis d'un 10e à l'aile droite, faisant perdre la majorité absolue à LREM.