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Élection de François de Rugy à la présidence de l'Assemblée : "Il n'y a pas eu de consigne" (C. Castaner)

Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, était l'invité de franceinfo mardi. Il est revenu sur la rentrée des députés La République en marche, la nomination de François de Rugy à la présidence de l'Assemblée... et Manuel Valls.

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Radio France
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François de Rugy à l'annonce de son élection à la présidence de l'Assemblée le 27 juin 2017. (LAURENT THEILLET THEILLET LAURENT / MAXPPP)

Le député La République en Marche François de Rugy a été élu président de l'Assemblée nationale, mardi 27 juin. "Le principe est simple : il n'y a pas eu de consigne" a assuré le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

"Le groupe LREM, qui est pourtant composé à 48% de femmes, a très largement choisi François de Rugy, et il a été élu dès le premier tour", a-t-il expliqué, alors que le poste semblait promis à une femme, comme Brigitte Bourguignon ou Sophie Errante. 

"À titre personnel, j'aurais apprécié que ce soit l'une ou l'autre", a toutefois affirmé Christophe Castaner. "Sur le renouvellement, cela aurait été un symbole fort." 

Arrêtons de diaboliser Manuel Valls

Christophe Castaner

à franceinfo

Le porte-parole du gouvernement a également évoqué le cas de Manuel Valls. L'ancien Premier ministre de François Hollande a annoncé le même jour quitter le Parti socialiste pour la majorité présidentielle. 

Christophe Castaner a demandé de "faire attention" :  "J'ai l'impression qu'on le met aujourd'hui au même rang que certains qui ont été condamnés par la justice et qui ont fait beaucoup de mal au gouvernement précédent. Je vais vous citer un nom : Jérôme Cahuzac."

Selon Christophe Castaner, Manuel Valls siègera comme député apparenté du groupe La République en marche, et "n'aspire pas à jouer un rôle quelconque dans les institutions de l'Assemblée". 

Manuel Valls aurait "juste demandé son rattachement pour ne pas rester non-inscrit. S'il était resté non-inscrit, il aurait dû siéger au milieu des gens du Front national. Nous lui devons un respect différent que de celui de lui imposer de siéger avec le Front national", a expliqué le porte-parole du gouvernement.

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