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Jean-Marc Ayrault est parti à l’offensive pour la première séance de questions au gouvernement

Le gouvernement a subi mercredi 11 juillet sa première séance de questions au gouvernement. Si les députés UMP ont été offensifs, le Premier ministre socialiste s’est lui montré acerbe, s'exclamant : "qu'on ne nous fasse pas, de grâce, la leçon !".
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Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault le 10 juillet au Conseil économique et social à Paris (illustration) (CHARLES PLATIAU / POOL / AFP)

Le gouvernement a subi mercredi 11 juillet sa première séance de questions au gouvernement. Si les députés UMP ont été offensifs, le Premier ministre socialiste s'est lui montré acerbe, s'exclamant : "qu'on ne nous fasse pas, de grâce, la leçon !".

Jean-Marc Ayrault s'est montré particulièrement offensif mercredi, pour sa première prise de parole lors des questions au gouvernement à l'Assemblée, ironisant sur les revers électoraux de l'UMP et s'exclamant : "qu'on ne nous fasse pas, de grâce, la leçon !".

Après une phrase d'introduction, le Premier ministre s'est montré acerbe.

"Je dois vous dire que je suis très surpris de constater depuis quelques jours à quel point l'opposition est désemparée, mais je le comprends, d'une certaine façon, a-t-il ironisé. Quand on a été sanctionné avec une telle sévérité, il est difficile de s'en remettre spontanément."

"Dans votre lutte pour le pouvoir -je veux dire à la tête de l'UMP-, je vous souhaite bon courage, mais là n'est pas l'essentiel", a-t-il raillé.

Jean-Marc Ayrault cible le bilan Sarkozy

Jean-Marc Ayrault a alors ciblé la droite, et plus particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy.

"Mesdames et messieurs les députés, ce dont nous héritons ne nous rend pas la tâche facile", a-t-il argué, évoquant un budget 2012 "sous-estimé, sous-financé", ainsi qu'"une dette qui a augmenté de 600 milliards d'euros en cinq ans", ou encore le déficit grandissant du commerce extérieur.

"Voilà la réalité, alors qu'on ne nous fasse pas, de grâce, la leçon !", a poursuivi le chef du gouvernement.

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