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Vidéo "Frondeurs" du PS et élus de l'UMP souhaitent une ligne politique plus claire

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Durée de la vidéo : 2 min.
FRANCE 2 et FRANCE 3
Article rédigé par
France Télévisions

A gauche comme à droite, on interroge la "cohérence" et du gouvernement de Manuel Valls et de la majorité présidentielle à l'Assemblée.

Toute la classe politique réagit, lundi 25 août, à la démission surprise du gouvernement Valls et à la formation à venir d'un nouveau, avec une équipe qui devra être "en cohérence avec les orientations" politiques de François Hollande. A gauche et à droite, les élus demandent justement une ligne plus claire.

Pour JérômeGuedj, l'un des "frondeurs" du PS, par ailleurs président du conseil général de l'Essonne, la position d'ArnaudMontebourg et de Benoît Hamon n'est pas inédite : "Les questions politiques qui sont posées depuis plusieurs mois par les frondeurs, et depuis hier par Arnaud Montebourg, ces questions politiques restent sur la table", estime-t-il.

Pouria Amirshahi, député PS de Français de l'étranger, demande lui de tenir compte des "critiques et des propositions formulées par les députés frondeurs" du Parti socialiste. Proche de Manuel Valls, LucCarvounas, sénateur-maire (PS) du Val-de-Marne, refuse l'idée "d'autorité" du Premier ministre : il s'agit de "clarté de la ligne politique" selon l'élu.

"C'est Woodstock à l'Assemblée nationale"

"On ne sait pas aujourd'hui quel est l'axe de la majorité", selon la députée de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet. "Aujourd'hui on est dans une crise de régime et il n'y a plus de majorité", dit-elle.

"C'est Woodstock à l'Assemblée nationale", lance le sénateur UMP Roger Karoutchi. "Il n'y a plus de majorité, juge-t-il. Il n'y a plus un seul groupe socialiste à l'Assemblée : il y a un groupe apparent et à l'intérieur deux ou trois sous-groupes..." On assiste, d'après lui, à une "situation hallucinée".

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