Santé : comment soulager les urgences

Pour désengorger les urgences, 19 propositions seront remises ce mardi 22 mai dans l'après-midi à Agnès Buzyn, la ministre de la Santé. L'idée serait de mieux prendre en charge les patients avec des plateformes spécifiques, comme c'est le cas en Indre-et-Loire, près de Chinon.

FRANCE 2

Une grippe, un dos bloqué, une forte fièvre chez un bébé, ou encore une personne âgée prise de malaises au réveil : ces cas nécessitent un rendez-vous médical rapide, sans pour autant se ruer aux urgences. Les désengorger, c'est le but de 19 propositions qui seront remises à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ce mardi 22 mai dans l'après-midi.

Entre 25 et 40 patients reçus par jour

Au cœur des vignobles de Chinon, se trouve Avoine (Indre-et-Loire), un village de 1 700 habitants, qui a ouvert en 2010 sa maison médicale. Sa particularité : son unité de soins non programmés. Dès 8 heures, les patients peuvent appeler pour une consultation le jour même. Depuis un an, l'unité compte une salle d'attente et des boxes de consultations spécifiques. Le cabinet propose aussi des examens complémentaires, comme un électrocardiogramme ou une échographie afin d'orienter directement le patient vers le bon spécialiste. Au total, l'unité de soins non programmés reçoit entre 25 et 40 patients par jour, et jusqu'à une centaine en cas d'épidémie de grippe par exemple.

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Photo d\'illustration des urgences en milieu hospitalier.
Photo d'illustration des urgences en milieu hospitalier. (MAXPPP)