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François Hollande sur le débat : "je savais que ce serait rude"

Invité des 4V jeudi 3 mai au lendemain du débat avec Nicolas Sarkozy, François Hollande a estimé que le débat, "rude" s'était tenu "sur ses propositions". Il a regretté de n'avoir pu aborder plus longuement le problème du logement ou du handicap.
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François Hollande (- / FRANCE 2 / AFP)

Invité des 4V jeudi 3 mai au lendemain du débat avec Nicolas Sarkozy, François Hollande a estimé que le débat, "rude" s'était tenu "sur ses propositions". Il a regretté de n'avoir pu aborder plus longuement le problème du logement ou du handicap.

François Hollande est revenu jeudi aux 4 Vérités sur France 2 sur le débat qui l'a opposé à Nicolas Sarkozy la veille. "Je savais que ce serait rude", a-t-il dit, reconnaissant que ça l'a été. Mais il a déclaré aussi avoir "serré la main" au chef de l'Etat à la fin du débat.

Même si le débat ne change pas fondamentalement le vote, selon le candidat socialiste, "ça peut être le dernier élément pour convaincre les indécis".

François Hollande a regretté "les mots qui n'ont pas de place" comme "le mensonge", "la calomnie", que lui a lancés son contradicteur.

"Le débat doit être un moment intense"

Sur le nombre de débats : "le débat doit être un moment intense. S'il y a trois débats, il n'y a pas de caractère intense".

Il aurait souhaité que certains sujets comme celui du handicap ou du logement puissent être abordés.

A quelle question Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas répondu, selon le député de Corrèze ? "Il n'a pas répondu sur les réunions du Bristol (un grand hôtel parisien) avec les donateurs de l'UMP."

"Je veux réunir les Français"

Sur François Bayrou, qui doit s'exprimer jeudi après-midi après le débat de mercredi soir : ""je le laisse libre, c'est une personnalité que je respecte, je sais qu'il n'est pas de gauche et n'a pas envie de le devenir, qu'il n'est plus de droite et n'a pas envie d'y revenir".

"Après, il est indépendant, centriste, je ne sais pas de quel côté il va se prononcer. Mais de toute manière,quoiqu'il fasse, j'aurai de la considération pour la personne".

François Hollande a expliqué pourquoi il n'avait pas voulu s'adresser spécifiquement aux électeurs du Front national (Marine Le Pen a réuni 17,9% des électeurs sur son nom au premier tour) : Nicolas Sarkozy "est toujours en train de fragmenter les Français, je veux les réunir".

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