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Florian Philippot souhaite la victoire de la gauche radicale aux élections en Grèce

Le vice-président du FN estime qu'elle permettrait de faire progresser le débat en Europe sur l'austérité et sur l'euro.

Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
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Le vice-président du FN, Florian Philippot, visite le marché de Noël sur les Champs-Elysées, à Paris, le 22 décembre 2014. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

D'un extrême à l'autre. Florian Philippot a affirmé, lundi 5 janvier, sur BFMTV, sa préférence pour une victoire du parti de gauche radicale Syriza, plutôt que celle des partis jusqu'ici au pouvoir, lors des législatives grecques prévues le 25 janvier.

A la question : est-ce que vous soutenez Syriza, le vice-président du FN a tout d'abord répondu : "Je suis très heureux qu'il y ait des élections." "Si le grand débat en Europe sur l'euro et l'austérité et l'UE doit passer par la victoire de Syriza en Grèce, alors oui, je souhaite vivement la victoire de Syriza en Grèce le 25 janvier prochain, je vous le dis très clairement", a poursuivi le responsable.

L'intérêt du FN pour la montée des eurosceptiques 

"En tout cas, je ne souhaite pas la victoire des candidats de la caste, de la troïka, soutenus par l'UMP ou par le PS", a-t-il précisé. L'eurodéputé a jugé "très intéressante la montée dans différents pays européens" de mouvements critiques envers l'UE, citant le FN en France, Ukip outre-Manche, Podemos (gauche anti-libéral) en Espagne et Syriza en Grèce.

Le vice-président du FN est également revenu sur les autres sujets de l'actualité. Il a parlé d'"attitude inhumaine" au sujet de la polémique sur l'inhumation d'un bébé rom dans l'Essonne. Il a également qualifié de "navrant" le débat sur le réveillon entre jeunes UMP et membres du FN. "C'est une fête privée, il faut savoir séparer la vie privée de l'engagement politique", a lâché Florian Philippot.

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