Education : l'aide à l'accès à l'enseignement supérieur passe de 80 000 à 200 000 places

En visite dans un lycée professionnel auvergnat mardi, Emmanuel Macron a annoncé le renforcement du dispositif "Cordées de la réussite", qui aide les jeunes à accéder aux filières sélectives post-bac. 

Emmanuel Macron a rencontré des jeunes au Hall 32, le centre de promotion des métiers de l\'industrie de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le 8 septembre 2020.
Emmanuel Macron a rencontré des jeunes au Hall 32, le centre de promotion des métiers de l'industrie de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le 8 septembre 2020. (JEFF PACHOUD / POOL)

Emmanuel Macron a promis, mardi 8 septembre, que le dispositif "Cordées de la réussite" aidant les jeunes à accéder à l'enseignement supérieur et aux filières sélectives passerait de 80 000 à 200 000 places en vue de promouvoir "l'égalité des chances".

"Cette nouvelle cordée de la réussite, nous allons la passer de 80 000 aujourd'hui à 200 000 (places), avec ce système de bourses, avec le renforcement des moyens que nous allons mettre en place, pour permettre d'identifier, dès la quatrième, des jeunes et de les emmener jusqu'à l'après-baccalauréat", a déclaré le président après une rencontre avec les élèves d'un lycée professionnel à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). "C'est un formidable levier, par l'éducation et l'accès jusqu'au supérieur, d'égalité des chances, avec aussi un lien permanent avec l'entreprise", défend-il.

Le nombre d'internats d'excellence, destinés à aider les jeunes issus de milieux défavorisés ou vivant loin de l'offre scolaire, doit passer de "un peu moins d'une quarantaine" actuellement à "un par département" d'ici à la rentrée 2022, selon Emmanuel Macron. En visite dans au pôle de formation aéronautique du lycée Roger-Claustres et au Hall 32, le centre de promotion des métiers de l'industrie de Clermont-Ferrand (Puy-de Dôme), le président a discuté avec des élèves et des formateurs et promis de "redoubler" les efforts sur l'apprentissage et l'alternance. Il a souhaité que les jeunes confrontés à la crise sanitaire et économique ne soient pas "une génération sacrifiée" mais une génération "à l'ambition redoublée".