Seine-Maritime : "Nous pouvons trouver une solution de reprise" pour la papeterie UPM Chapelle Darblay, assure Bruno Le Maire

La papeterie UPM Chapelle Darblay de Grand-Couronne, près de Rouen, doit fermer ses portes le 15 juin.

La papeterie Chapelle Darblay, à Grand-Couronne (Seine-Maritime), en janvier 2020.
La papeterie Chapelle Darblay, à Grand-Couronne (Seine-Maritime), en janvier 2020. (XAVIER ORIOT / MAXPPP)

"Je pense que nous pouvons trouver une solution de reprise", assure sur France Bleu Normandie mercredi 10 juin Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, au sujet de la papeterie UPM Chapelle Darblay de Grand-Couronne, dans l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime), qui doit fermer ses portes lundi 15 juin. Le groupe finlandais UPM avait annoncé en septembre 2019 vouloir mettre en vente l'usine, suscitant l'inquiétude des 228 salariés du site et la colère des élus locaux.

Le site a des atouts, que ces atouts sont réels, et donc il ne faut pas baisser les bras.Bruno Le Maire, ministre de l'Économieà France Bleu

"Une reprise est possible, il y a un repreneur sérieux et nous continuons d'y travailler", affirme Bruno Le Maire. Le groupe belge VPK Packaging avait en effet manifesté son intérêt pour le site, mais n'avait pas fait d'offre de reprise dans les délais impartis, notamment à cause de la crise liée à la pandémie de Covid-19.

"Nous avons perdu quatre mois à cause de la crise du coronavirus", concède le ministre de l'Économie, sans pour autant abandonner l'idée d'un accord avec le groupe VPK : "Tant qu'il reste des possibilités, tant qu'il y a un bon outil de travail, des salariés motivés et un repreneur crédible, ça vaut le coup de continuer à se battre."