Privatisation de la Française des jeux : les Français pourront acheter des actions entre le 7 et le 20 novembre

L'Etat, qui contrôle actuellement 72% de la FDJ, ne restera qu'actionnaire minoritaire, avec au minimum 20% des parts de l'entreprise.

Le siège de la Française des jeux, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 5 mars 2019.
Le siège de la Française des jeux, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 5 mars 2019. (MAXPPP)

Prévue de longue date, la privatisation de la Française des jeux (FDJ) sera lancée à partir du 7 novembre, annonce le ministre de l'Economie Bruno Le Maire dans le Journal du dimanche, dimanche 13 octobre. Entre le 7 et le 20 novembre, "les Français et les investisseurs pourront souscrire à des actions FDJ", a-t-il ajouté.

"Je souhaite que cette privatisation soit un succès populaire et que le plus grand nombre y participe", ajoute le ministre dans cet entretien. 

Une privatisation adoptée en avril

"Pour les particuliers, sous réserve de validation par l'Autorité des marchés financiers, une action gratuite sera accordée pour dix actions achetées, si ces actions sont conservées dix-huit mois. Je souhaite par ailleurs qu'une décote de 2% sur le prix de l'action achetée soit appliquée", détaille-t-il par ailleurs.

En avril, le Parlement a définitivement adopté la loi Pacte, qui autorise le transfert de la majorité du capital de la FDJ au privé. L'Etat, qui contrôle actuellement 72% de l'entreprise, restera actionnaire minoritaire à hauteur de 20% au minimum.

Le gouvernement souhait tirer "plus d'un milliard d'euros" de cette privatisation, selon le PDG de la FDJ Stéphane Pallez. Un objectif que Bruno Le Maire n'a pas confirmé au JDD : "Donner un objectif revient à fixer une limite, et je ne veux pas fixer de limite à notre ambition".