VIDEO. Nicolas Sarkozy s'offre un bain de foule à Nice

L'ancien président a fait sa première sortie publique depuis les révélations concernant les enregistrements de Patrick Buisson et les écoutes dont il a fait l'objet avec son avocat.

FRANCE 2 et FRANCE 3

A Nice, dans le département des Alpes-Maritimes, Nicolas Sarkozy a inauguré un centre spécialisé pour les malades d'Alzheimer, lundi 10 mars, en compagnie de Bernadette Chirac. L'ancien président de la République s'est offert un bain de foule, accueilli par des sympathisants qui scandaient "Nicolas, Nicolas" ou encore "Nicolas, on t'aime". A son arrivée devant la salle, l'ancien président a donc serré les mains qui se tendaient parmi les quelque 200 supporteurs qui l'attendaient.

Aucun commentaire sur les écoutes et les enregistrements 

Pour sa première sortie publique depuis les révélations concernant les enregistrements de son ex-conseiller Patrick Buisson et les écoutes téléphoniques dont il a fait l'objet avec Thierry Herzog, son avocat, Nicolas Sarkozy n'a fait aucun commentaire à propos de ces deux affaires lors de son discours. Arborant sa désormais habituelle barbe de trois jours, Nicolas Sarkozy était accompagné du maire UMP de Nice Christian Estrosi et du président du conseil général des Alpes-Maritimes, le député UMP Eric Ciotti.

Alors que les nombreux médias présents guettaient une déclaration ou une allusion aux développements judiciaires qui le concernent, l'ancien président a centré son discours sur la lutte contre la maladie d'Alzheimer "qui bouleverse" toute une famille. Il a assuré que cette maladie "nous renvoie à notre propre destin, notre propre questionnement : qu'est-ce qui se passera si un jour c'est mon tour ? Est-ce que quelqu'un me regardera avec respect, est-ce qu'on préservera ma dignité, est-ce qu'on m'humiliera sans le savoir ?".

A Nice, Nicolas Sarkozy a inauguré un centre spécialisé pour les malades d\'Alzheimer, le 10 mars 2014
A Nice, Nicolas Sarkozy a inauguré un centre spécialisé pour les malades d'Alzheimer, le 10 mars 2014 (VALERY HACHE / AFP)