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Des proches de Sarkozy font campagne afin de lui éviter une plainte pour usurpation d'identité

"Le Canard enchaîné" révèle "l'insistance" d'amis de Nicolas Sarkozy auprès de Paul Bismuth, dont le nom a été utilisé frauduleusement dans l'affaire des écoutes.

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France Télévisions
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Nicolas Sarkozy, le 7 juin 2007, lors d'un sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne). (SIPA)

Il jure n'avoir "renoncé à rien", malgré les efforts des proches de Nicolas Sarkozy. Depuis qu'il a appris que son nom avait été utilisé à son insu pour acheter un téléphone portable dans l'affaire des écoutes de l'ancien chef de l'Etat, Paul Bismuth a envisagé de porter plainte contre Nicolas Sarkozy et l'avocat Thierry Herzog. Il a reçu la visite d'"émissaires du faux Bismuth" (Nicolas Sarkozy), lancés dans un "plan de sauvetage express" de l'ex-président, révèle Le Canard enchaîné, dans son édition du mercredi 19 mars.

Installé en Israël, l'ancien camarade de lycée de Nicolas Sarkozy a aussi reçu "plusieurs coups de téléphone" de l'entourage de l'ancien président. "Tu ne peux pas faire ça à Sarko", lui a-t-on dit, selon l'hebdomadaire, qui cite le nom des avocats Francis Szpiner et Gilles-William Goldnadel parmi les membres de l'entourage en question.

L'usurpation d'identité pourra être établie si un document au nom de Paul Bismuth est retrouvé dans les fichiers de SFR, qui a vendu les cartes prépayées à Thierry Herzog. Dans le cas où le revendeur n'aurait pas réalisé, comme il le doit, une photocopie d'une pièce d'identité, SFR pourrait être "envoyé au tribunal", selon un policier interrogé par Le Canard

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