Cet article date de plus de dix ans.

La garde à vue de Jean-Noël Guérini levée jusqu'à nouvel ordre

Le sénateur PS des Bouches-du-Rhône, qui a fait un malaise alors qu'il était interrogé par les enquêteurs, est rentré chez lui. 

Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Jean-Noël Guérini à son arrivée à la gendarmerie à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 2 avril 2013.  (ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)

A défaut d'être mis en examen, Jean-Noël Guérini est rentré chez lui. Le sénateur PS des Bouches-du-Rhône a regagné son domicile mercredi 3 avril, après avoir été hospitalisé la veille à la suite d'un malaise en garde à vue. Déjà mis en examen dans un vaste dossier de marchés publics présumés frauduleux en Haute-Corse et dans les Bouches-du-Rhône, l'élu socialiste risquait une nouvelle inculpation pour "corruption passive", "trafic d'influence" et "participation à une association de malfaiteurs" à la suite de cette audition. 

Jean-Noël Guérini a quitté les locaux de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille en ambulance, mardi, pour être pris en charge au service de cardiologie de l'hôpital de la Timone, "à la suite d'une très forte poussée de tension", selon le conseil général des Bouches-du-Rhône, dont il est le président. "Il devra observer un repos complet sous étroite surveillance médicale, afin de préparer au mieux l'intervention chirurgicale qu'il doit subir dans le courant du mois d'avril", a ajouté le département.

Cette intervention à venir fait suite à des problèmes intestinaux de Jean-Noël Guérini qui avaient déjà conduit, en janvier, au report de sa garde à vue chez les gendarmes. "Contact pris avec son avocat, Dominique Mattei, ce dernier nous a déclaré être dans l'ignorance quant à la poursuite éventuelle de sa garde à vue", a conclu le service de presse du département. Le parquet de Marseille a indiqué de son côté que la garde à vue du sénateur était levée, sans autre commentaire.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.