Accord de Paris : des politiques américains résistent

Aux États-Unis, des dizaines de villes et d'États américains ou de grands patrons s'engagent à poursuivre le combat contre le réchauffement climatique et d'avancer vers une économie verte.

France 3
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La résistance américaine s'organise à travers le pays. Dès l'annonce de Donald Trump de sortir de l'accord de Paris, les New-yorkais sont descendus dans la rue afin de crier leur désaccord. "Honte à toi Donald Trump", scande la foule devant la maison blanche. Les gouverneurs des États de Californie, New York et Washington déclarent une alliance pour le climat. Ils espèrent même pouvoir être signataires de l'accord de Paris. Les villes, elles aussi, entrent en résistance. La mairie de Boston s'est illuminée en vert. Mais à la tête de la contestation, il y a Pittsburgh prise en exemple par Donald Trump pour justifier sa décision.

Les artistes en première ligne

Mais son maire a tout de suite réagi. "Nous allons suivre l'accord de Paris. Demain je publierai un texte qui assure que Pittsburgh respectera les objectifs fixés par l'accord de Paris pour 2023." Le monde économique se mobilise aussi : Apple, Google, Disney et même les compagnies pétrolières comme Exxon affirment leurs désaccords. Dans un tweet, le PDG de l'entreprise automobile Tesla annonce qu'il abandonne son rôle de conseiller de Trump. Et même les artistes montent en première ligne. Leonardo DiCaprio, Katty Perry et Michael Moore appellent Donald Trump à la raison. Le mouvement promet de s'intensifier. La résistance américaine a désormais quatre ans pour tenter par tous les moyens de sortir des accords de Paris.

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Des manifestants devant la Maison Blanche protestent contre la décision de Donald Trump de se retirer de l\'accord de Paris sur le climat, le 1er juin 2017, à Washington (Etats-Unis).
Des manifestants devant la Maison Blanche protestent contre la décision de Donald Trump de se retirer de l'accord de Paris sur le climat, le 1er juin 2017, à Washington (Etats-Unis). (PAUL J. RICHARDS / AFP)