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Des amateurs décodent un mystérieux message du "tueur du zodiaque", 50 ans après les meurtres qui ont terrifié les Etats-Unis

Le "tueur du zodiaque", qui a sévi à San Francisco à la fin des années 1960 sans jamais être identifié, a tenu en haleine les Américains en narguant les autorités via des courriers envoyés dans les médias. 

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France Télévisions
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La façade du "San Francisco Chronicle", à San Francisco, en Californie, le 24 février 2009.  (JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Un mystère est résolu dans l'affaire du "tueur du zodiaque". Le FBI a confirmé qu'un groupe de passionnés étaient parvenus à déchiffrer un message codé envoyé par le tueur en série, révèle le San Francisco Chronicle (lien en anglais). En 1968 et 1969, ce média local a été le destinataire de lettres envoyées par le meurtrier, accusé d'avoir tué cinq personnes et d'en avoir blessé deux autres, en Californie. Certains de ces messages prenaient la forme de cryptogrammes complexes, dont le secret n'avait jamais été percé. Hélas, la levée de ce mystère ne permet pas d'identifier le tueur, lequel n'a jamais été attrapé. 

"J'espère que vous vous amusez bien à essayer de m'attraper" 

Depuis la fin des années 1960, des passionnés de criminologie ont tenté de décrypter le message contenu dans le "cryptogramme Z340", du nom de ce code contenant 340 caractères. David Oranchak, un web designer américain, Sam Blake un mathématicien australien et Jarl Van Eyck, un logisticien belge, y sont finalement parvenus.

Voici la transcription qu'ils ont obtenue : "J'espère que vous vous amusez bien à essayer de m'attraper. (...) Je n'ai pas peur de la chambre à gaz, parce que cela m'emmènera au paradis d'autant plus tôt. Parce que j'ai désormais assez d'esclaves pouvant travailler pour moi, alors que n'importe qui d'autre n'a rien en atteignant le paradis. Donc ils ont peur de la mort. Je n'ai pas peur car je sais que ma nouvelle vie sera facile au paradis de la mort. La vie c'est la mort." Dans le texte, le tueur nie également être l'auteur d'un coup de fil adressé plus tôt à une émission télévisée. 

"Le message ne dit pas grand-chose", a déclaré David Oranchak dans une vidéo présentant le résultat des travaux de son équipe de décodeurs amateurs. "C'est encore des salades pour attirer l'attention comme à son habitude", a-t-il ajouté, déçu de ne pas avoir pu en déduire l'identité du tueur. 

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