Mistral : Vladimir Poutine veut passer à autre chose

Le président russe ne compte pas s'éterniser sur le dossier des Mistral, que la France a refusé de livrer à la Russie, comme l'explique Alban Mikoczy.

France 2

Le contrat des navires Mistral finit en couac mais Vladimir Poutine ne veut pas s'éterniser sur ce sujet. La France a refusé de livrer les deux navires qu'elle avait fabriqués pour l'armée russe, en lien avec la guerre en Ukraine que Moscou continue de cautionner malgré un cessez-le-feu signé en février.

Remboursement ou dédommagement ?

Pourtant, comme le rapporte Alban Mikoczy en direct sur France 2, "cette histoire de Mistral n'a que trop duré, voilà en substance ce que Vladimir Poutine a dit il y a encore quelques semaines à François Hollande. Alors le président français a compris le message, il a même délégué ici au Kremlin deux de ses proches qui sont des militaires de haut-rang et qui sont venus de manière extrêmement discrète pour trouver un arrangement financier".

L'estimation du dédommagement est différente entre la France et la Russie, environ 400 millions d'euros, mais pour Alban Mikoczy, c'est "une somme relativement importante" compte-tenu du dossier, qui montre que le Kremlin veut jouer la carte de l'apaisement.

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Le \"Vladivostok\", porte-hélicoptères de classe Mistral, dans le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le 9 mai 2014.
Le "Vladivostok", porte-hélicoptères de classe Mistral, dans le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le 9 mai 2014. (JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP)