Royaume-Uni : le succès de la campagne de vaccination britannique, un triomphe pour Boris Johnson

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 2 min.
Royaume-Uni : la campagne de vaccination britannique, un triomphe pour Boris Johnson
franceinfo
Article rédigé par
M. Boisseau, N. Boothby, C. Madini - franceinfo
France Télévisions

Le Premier ministre britannique a reçu sa première dose du vaccin Oxford-AstraZeneca, samedi 20 mars. Boris Johnson surfe sur le succès de la campagne de vaccination au Royaume-Uni, en dépit des doutes en Union européenne par rapport à ce vaccin.

Samedi 20 mars, Boris Johnson a reçu la première dose du vaccin Oxford-Astra Zeneca et fait désormais partie des 26 millions de Britanniques dans ce cas. Pour cette seule journée, 711 000 personnes ont été vaccinées, un nouveau record. Le succès de cette campagne de vaccination fait grimper la côte de popularité du Premier ministre. "Je ne peux que vivement recommander ce vaccin", a-t-il lancé, le tout dans un contexte où plusieurs pays européens avaient interrompu temporairement son utilisation.

Le pays le plus endeuillé d'Europe

Le vaccin Oxford-AstraZeneca est produit au Royaume-Uni et Boris Johnson l’a toujours soutenu corps et âme, même quand il était dans la tourmente sur le Vieux Continent. "Je n’ai pas réfléchi longtemps avant de me faire vacciner", explique un homme. "C’est quand même mieux de se faire vacciner que de rester les bras croisés à se demander s’il est sûr ou non", surenchérit une femme. Le Premier ministre en tire désormais les bénéfices alors même que le Royaume-Uni est le pays le plus endeuillé d’Europe avec 126 000 morts. "Les sondages de popularité sont en hausse, tout cela alors que les mesures de protection prises jusque-là n’ont pas très bien fonctionné tout comme le système coûteux pour suivre et tracer les cas de coronavirus", analyse Tony Travers, directeur du centre de recherche de la London School of Economics.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Royaume-Uni

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.