Djihadistes : la coalition bloque un convoi

Un convoi de djihadistes a été bloqué par un raid de la coalition : une frappe aérienne a bloqué plusieurs bus en provenance du Liban. À l'intérieur, des combattants du groupe État Islamique qui tentaient d'atteindre l'est de la Syrie.

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300 combattants avec leurs armes et leurs familles : voici les dernières images du convoi de Daesh quittant avant-hier les montagnes entre le Liban et la Syrie. Après une semaine de combats, les jihadistes implantés ici depuis trois ans ont négocié leur départ avec l'armée syrienne et son allié le Hezbollah. Partir sans combattre : une première pour Daesh. Le convoi devait rejoindre une zone à la frontière entre la Syrie et l'Irak, toujours sous le contrôle de l'organisation État islamique.

Déplacer la menace sur le territoire irakien

Mais ce mercredi 30 août au matin, coup de théâtre : la coalition internationale menée par les États-Unis annonce avoir stoppé la colonne de bus en détruisant une route et un pont qu'elle devait emprunter. L'information s'accompagne de ce message du bras droit de Donald Trump dans la lutte contre Daesh : "les terroristes de Daesh devraient être tués sur le champ de bataille, pas transportés en bus à travers la Syrie pour rejoindre la frontière irakienne, sans l'accord de l'Irak". Par ce message très direct, les États-Unis accusent le pouvoir syrien de déplacer la menace de son territoire au territoire irakien.   

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L\'équilibre des forces joue à présent en défaveur de Daesh. Mais les combattants de l\'EI sont bien déterminés à garder leur fief. Ils résistent, et se cachent dans les maisons de la vieille ville de Mossoul. Pour planifier leurs attaques à l\'abri des regards, ils se servent même de tunnels comme de camps d\'entraînement souterrains, terrés sous la colline qui surplombe Mossoul.
L'équilibre des forces joue à présent en défaveur de Daesh. Mais les combattants de l'EI sont bien déterminés à garder leur fief. Ils résistent, et se cachent dans les maisons de la vieille ville de Mossoul. Pour planifier leurs attaques à l'abri des regards, ils se servent même de tunnels comme de camps d'entraînement souterrains, terrés sous la colline qui surplombe Mossoul. (ALAA AL-MARJANI / REUTERS)