Guerre à Gaza : "Il faudra que la France reconnaisse la Palestine", estime le candidat Renaissance aux européennes Bernard Guetta

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Guerre à Gaza : "Il faudra que la France reconnaisse la Palestine", estime le candidat Renaissance aux européennes Bernard Guetta
Guerre à Gaza : "Il faudra que la France reconnaisse la Palestine", estime le candidat Renaissance aux européennes Bernard Guetta Guerre à Gaza : "Il faudra que la France reconnaisse la Palestine", estime le candidat Renaissance aux européennes Bernard Guetta (France 2)
Article rédigé par France 2 - J.-B. Marteau
France Télévisions
Bernard Guetta, candidat (Renaissance) aux élections européennes, était l'invité des "4 Vérités" sur France 2, mercredi 29 mai.

La Norvège, l'Espagne et l'Irlande ont officiellement reconnu l'État de Palestine, mardi 28 mai. Emmanuel Macron s'est quant à lui dit la même journée "prêt" à le reconnaître, mais a ajouté ne pas vouloir agir sous le coup de l'"émotion", dans un contexte d'indignation internationale après une frappe meurtrière de Tsahal sur un camp de réfugiés de Rafah, dans le sud de Gaza.

"Il faudra que la France reconnaisse la Palestine", estime Bernard Guetta, candidat (Renaissance) aux élections européennes, mercredi dans les "4 Vérités". Précisant que "la France ne doit pas le faire seul", il ajoute qu'"en reconnaissant la Palestine, les pays européens affirmeront très clairement, très concrètement, leur adhésion à la solution à deux États, (...) c’est-à-dire la coexistence d'Israël et d'un État palestinien".

Une reconnaissance "utile à la reprise de négociations"

"On ne reconnaît pas la Palestine parce qu'Israël bombarde Gaza. On reconnaît la Palestine parce que c'est utile à la reprise de négociations, parce que c'est utile dans l'affirmation de l'adhésion des pays européens, et donc notamment de la France, à la solution à deux États", poursuit Bernard Guetta. Le candidat (Renaissance) aux élections européennes estime que cette reconnaissance de la Palestine pourrait "peut-être" intervenir dans "quelques mois". "Je préférerais deux mois que six mois", ajoute-t-il.

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