Norvège : les cinq victimes ont été tuées à l'arme blanche et non avec des flèches, affirme la police

D'après les enquêteurs, plus d'une dizaine de personnes ont été visées par des tirs à l'arc au début de l'attaque le 13 octobre, mais aucune n'a été tuée avec cette arme.

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Des fleurs déposées devant le magasin où cinq personnes ont été tuées à Kongsberg (Norvège), cinq jours après l'attaque perpétrée le 13 octobre 2021. (TERJE BENDIKSBY / NTB / AFP)

Une attaque violente dans une ville paisible de Norvège. Les cinq victimes de l'attaque perpétrée le 13 octobre à Kongsberg, dans le sud du pays, ont été tuées à l'arme blanche par le suspect qui, vraisemblablement, a perdu ou s'est débarrassé de son arc et ses flèches au cours de son périple meurtrier. C'est ce qu'a annoncé la police norvégienne lundi 18 octobre. Selon elle, plus d'une dizaine de personnes ont aussi été visées par des tirs à l'arc au début de l'attaque, mais aucune n'a été tuée avec cette arme.

"A un moment, [le suspect] se débarrasse ou perd son arc et ses flèches", a affirmé l'inspecteur Per Thomas Omholt en faisant le récit de l'attaque lors d'une conférence de presse. "A Hyttegata, il tue cinq personnes à l'arme blanche à la fois dans des lieux privés et dans l'espace public." Samedi, la police avait identifié les cinq victimes, quatre femmes et un homme.

Des victimes tuées au hasard

La police, qui avait jusqu'alors indiqué que le suspect, Espen Andersen Bråthen, était armé d'un arc et de flèches ainsi que de deux autres armes, n'a pas voulu préciser la nature de ces armes blanches, pour les besoins de l'enquête. "Tout indique que ces victimes ont été tuées au hasard", a ajouté Per Thomas Omholt.

Soupçonné de radicalisation islamiste, Espen Andersen Bråthen, un Danois de 37 ans, a reconnu avoir tué cinq personnes et en avoir blessé trois autres dans cette attaque. "Pour ce qui est du motif, la maladie reste la principale hypothèse. Et en ce qui concerne la conversion à l'islam, cette hypothèse est affaiblie", a ajouté Per Thomas Omholt.

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