Cet article date de plus d'onze ans.

Les Frères musulmans rejettent l'offre de participer au nouveau gouvernement égyptien

L'offre avait été faite il y a quelques heures par le nouveau Premier ministre égyptien. Mais les Frères musulmans la rejettent ce mercredi matin sans équivoque : "Nous ne pactisons pas avec des putschistes", déclare un porte-parole du mouvement islamiste.
Article rédigé par Frédéric Wittner
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1min
  (Louafi Larbi Reuters)

L'espoir n'aura duré que quelques heures. Les Frères musulmans n'entreront pas au nouveau gouvernement égyptien, formé après la chute de leur représentant, Mohamed Morsi, déposé par l'armée le 3 juillet dernier.

L'offre avait été lancée dans la nuit de mardi à mercredi par un porte-parole de la présidence, qui affirmait que le nouveau Premier ministre Hazem al-Beblawi s'apprêtait à offrir "quelques postes " au Parti de la Liberté et de la Justice, bras politique des Frères musulmans.

Le parti islamiste avait appelé au "soulèvement " lundi dernier, après des violences au Caire ayant fait une cinquantaine de morts.

Parallèlement à cette annonce, le Front de salut national (FSN) a retiré mercredi matin le communiqué diffusé la veille pour rejeter le décret constitutionnel adopté par le président Adly Mansour, revenant à une position moins critique.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.