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"J'avais un pressentiment" témoigne la fille d'un des trois salariés de Scales tués à Ouagadougou

Angélique, la fille d’Antonio Basto, un des trois salariés de l’entreprise Scales qui a été tué au restaurant Le Capuccino lors des attentats de Ouagadougou, raconte sur France Info ce moment terrible où elle a appris la mort de son père.
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Radio France
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 (Les deux Français ont été tués au café-restaurant Cappuccino © maxPPP)

"Maman l’a eu au téléphone pour la dernière fois vendredi soir. Donc elle savait qu’il était au restaurant. C’est moi qui ai appelé maman pour lui dire qu’il s’était passé quelque-chose au Burkina, dans un restaurant qui s’appelle le Capuccino ", raconte-t-elle.

"J'ai eu un pressentiment" témoigne Angélique, la fille d'un des deux Français tués au micro de nos confrères de France Bleu Normandie
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"C’est bizarre à expliquer mais j’avais un pressentiment. J’étais convaincue qu’il s’était passé quelque chose. Papa n’aime pas la nourriture épicée. Et en sachant que c’était un restaurant où beaucoup d’Européens venaient manger, au fond de nous, on savait qu’il était là-bas" , ajoute la jeune femme.Agé de 52 ans, vivant en France et de nationalité portugaise, Antonio Basto a été tué en compagnie de ses deux collègues, Eddie Touati et Arnaud Cazier. Il devait rentrer demain retrouver sa femme et ses quatre enfants Les attentats de Ouagadougou ont fait 29 victimes. A LIRE AUSSI ►►► Ouagadougou : les deux Français tués travaillaient pour la même entreprise

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