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Après l'effondrement du pont de Gênes, la France consacrera 850 millions d'euros par an à l'entretien du réseau routier

Depuis l'effondrement meurtrier du pont Morandi à Gênes (Italie), la question de l'état des infrastructures routières est devenue particulièrement sensible.

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Le viaduc de l'A85, près de Langeais (Indre-et-Loire), le 12 juillet 2018. (GUILLAUME SOUVANT / AFP)

L'Etat consacrera 850 millions d'euros par an à l'entretien du réseau routier français à partir de 2020, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, mercredi 22 août. Un budget qui passera à 930 millions d'euros par an dès 2023.  

On passera à 850 millions de 2020 à 2022, et à 930 millions à partir de 2023, ce qui permet, grâce à ces moyens mobilisés, d'enrayer la dégradation de l'état des routes.

Benjamin Griveaux

en conférence de presse

Depuis l'effondrement meurtrier du pont Morandi à Gênes (Italie), la question de l'état des infrastructures est devenue particulièrement sensible. Un récent rapport estime qu'un tiers des ponts nécessitent des travaux en France et que 7% présentent, à terme, un risque d'écroulement.

Une augmentation progressive

Avant ces deux alertes, le gouvernement avait porté à 800 millions d'euros le budget alloué en 2018 à l'entretien des routes sous sa responsabilité, contre 670 millions d'euros en moyenne au cours des dix dernières années. La trajectoire des investissements pour la décennie à venir sera intégrée à la future loi d'orientation des mobilités attendue à la rentrée, a précisé Benjamin Griveaux. 

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