Irak : la bourde d'un général américain

L'assassinat du général Qassem Soleimani sur ordre de Donald Trump a porté un coup aux relations de Washington avec ses partenaires en Irak. Les Irakiens demandent un retrait des troupes américaines. Le commandant américain à Bagdad a annoncé le retrait des troupes, mais Washington a démenti.

FRANCE 3

La fameuse lettre envoyée à tort, la voici. Il est y écrit que "le Commandement américain va repositionner ses troupes dans les prochains jours et semaines". La lettre n'est pas signée, mais porte le nom du général Seely, le patron des troupes américaines en Irak. Le courrier précise qu'en "accord avec la souveraineté de l'Irak, et ainsi que le Parlement et le Premier ministre l'ont ordonné."

L'opposition pointe l'amateurisme de la Maison Blanche

Or, les députés ont voté à main levée dans un Parlement à moitié vide le départ des 5 200 militaires américains stationnés sur le territoire. "Le gouvernement irakien devrait demander la fin de la présence de toutes les forces étrangères sur le territoire", expliquait Mohammed Al Halboussi, chef du parlement irakien. Mais le Premier ministre irakien, démissionnaire, ne peut pas prendre cette décision. À Washington, l'opposition démocrate pointe l'amateurisme de la Maison Blanche. Une confusion mal venue alors que les Irakiens ne décolèrent pas après l'assassinat du général Soleimani sur leur propre sol.

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L'assassinat du général Qassem Soleimani sur ordre de Donald Trump a porté un coup aux relations de Washington avec ses partenaires en Irak. Les Irakiens demandent un retrait des troupes américaines. Le commandant américain à Bagdad a annoncé le retrait des troupes, mais Washington a démenti (FRANCE 3)