Hollande salue des "améliorations" de l'offre grecque, mais "tout n'est pas encore réglé"

Il reste encore des éléments à régler pour finaliser un accord entre la Grèce et ses créanciers, précise le président français, lundi 22 juin. 

François Hollande s\'adresse à la presse lors de son arrivée à Bruxelles (Belgique), lundi 22 juin 2015, où se déroule une réunion d\'urgence de l\'Eurogroupe pour examiner le cas de la Grèce.
François Hollande s'adresse à la presse lors de son arrivée à Bruxelles (Belgique), lundi 22 juin 2015, où se déroule une réunion d'urgence de l'Eurogroupe pour examiner le cas de la Grèce. (THIERRY CHARLIER / AFP)

François Hollande évoque des "améliorations" de l'offre grecque, lundi 22 juin, "même si tout n'est pas encore réglé". Après cinq mois de négociations, les discussions entre la Grèce et ses créanciers sont entrées dans leur dernière ligne droite, pour tenter d'éviter au pays un défaut de paiement. Aucun accord n'a été trouvé pour le moment, selon le président, car il reste des précisions à apporter : "L'esprit doit être celui de la responsabilité et cela vaut pour tous".

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"Tout n'est pas encore réglé", précise Hollande

"Je souhaite que le travail fait ces derniers jours entre la Grèce et les institutions [le FMI, la Commission européenne et la Banque centrale européenne] pose les bases d'un accord qui doit être trouvé le plus vite possible", a déclaré François Hollande, à bord de l'avion qui le conduisait à Bruxelles (Belgique).

Un peu plus tôt, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a estimé que la Grèce avait fait "ses premières vraies propositions depuis de nombreuses semaines", avant la tenue d'un sommet de la zone euro à Bruxelles.