Violences à Calais : quatre blessés graves après des rixes entre migrants

Un degré de violence jamais connu, c’est ainsi que Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, décrit les affrontements qui sont survenus jeudi 1er février à Calais (Pas-de-Calais).

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Des Érythréens armés de bâtons et de barres de fer qui s’en prennent à une vingtaine d’Afghans. C’était jeudi 1er février dans l'après-midi à Calais (Pas-de-Calais). Plus tôt, d’autres affrontements entre migrants africains et afghans ont dégénéré dans divers endroits de la vile. On compte 22 blessés, dont au moins quatre par balle, qui sont toujours entre la vie et la mort.

La maire demande des mesures drastiques

Dans la soirée, le ministre de l’Intérieur s’est rendu sur place pour rencontrer les forces de l’ordre et les secours. Vendredi 2 février au matin, Gérard Collomb réaffirme qu’il ne veut pas de fixations de migrants à Calais. Il dénonce les bandes et les réseaux de passeurs. Dès jeudi soir la maire de Calais Natacha Bouchart demandait des mesures drastiques pour mettre fin aux rixes entre migrants. Entre 600 et 800 migrants vivent actuellement autour de Calais.

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Capture d\'écran montrant des bagarres entre migrants à Calais (Pas-de-Calais), le 1er février 2018
Capture d'écran montrant des bagarres entre migrants à Calais (Pas-de-Calais), le 1er février 2018 (AP / SIPA)