Eurozapping : un ticket gagnant pour un migrant, un logiciel pour mieux comprendre les cochons et un chemin de croix controversé

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Eurozapping : un ticket gagnant pour un migrant, un logiciel pour mieux comprendre les cochons et un chemin de croix controversé
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Article rédigé par
G. Dehlinger, M. Marini - franceinfo
France Télévisions

Comme chaque soir, le 23h fait un tour de l'actualité diffusée par les chaînes européennes de télévision. C’est l’Eurozapping du vendredi 15 avril.

En Belgique, un migrant a reçu un ticket gagnant. Ce dernier a joué au grattage dans un supermarché de Zeebruges et a gagné 250 millions. Mais le conte de fées a vite tourné au cauchemar quand il a voulu récupérer son argent. "La loterie nationale exige un compte bancaire à son nom, mais comme il est là illégalement, il ne peut pas ouvrir de compte", explique Alexander Verstraete, avocat. D'autres migrants se sont ensuite présentés pour le voler. Heureusement, la caméra de surveillance a permis de l'identifier. Maintenant, il lui faut un statut de demandeur d'asile. "Si j'arrive à toucher l'argent, j'achèterai une maison, une voiture et je me marierai", confie le migrant. 

Une Ukrainienne et une Russe pour porter la croix au Colisée

Au Danemark, un éleveur écoute le cri de ses cochons pour s'assurer qu'ils vont bien. Des chercheurs de Copenhague ont mis au point un logiciel qui permet de prendre la température dans la porcherie, en cherchant notamment à comprendre le grognement des bêtes. "Ce que nous voulons faire, c'est un outil utilisable par les agriculteurs", explique Elodie Briefer, maître de conférence à l'université de Copenhague. Si l'éleveur entend des petits cris courts, il saura que ses cochons sont heureux de le voir. 

En Italie, un chemin de croix controversé au Colisée, à Rome, fait polémique. Vendredi 15 avril, après deux ans d'absence pour cause de Covid-19, le pape François a choisi une Ukrainienne et une Russe pour porter quelques instants la croix. Ces deux infirmières, amies, travaillent ensemble. Ce geste a été critiqué par Kiev (Ukraine), qui l'estime prématuré. Mais pour le pape, il s'agit de dépasser les hostilités entre les pays pour sauver la paix.

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