L'Union européenne adresse un carton rouge à la Hongrie

La Hongrie est dans le collimateur des députés européens qui ont voté mercredi 12 septembre en grande majorité une procédure inédite qui pourrait amener à des sanctions. 

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France 3

C'est une journée historique pour le Parlement européen. Plus des deux tiers des députés réunis à Strasbourg ont voté pour activer l'article 7 de l'Union européenne. C'est une procédure qui prévoit des sanctions contre un État membre, en l'occurrence la Hongrie. À l'origine de cette résolution : le rapport d'une députée écologiste des Pays-Bas, très émue et très applaudie par ses pairs.

Orban se met à dos son parti européen

Mardi, à Strasbourg déjà, Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, a vigoureusement protesté contre cette initiative : "La Hongrie ne cédera pas au chantage". Parmi les griefs de l'Union, il y a le sort réservé aux migrants et l'installation de cette clôture hermétique entre la Hongrie et la Serbie. Il y a aussi des inquiétudes sur la liberté de la presse, l'indépendance de la justice et la lutte contre la corruption. Des valeurs chères à l'UE, mais aussi au PPE, le parti de la droite européenne auquel appartient Viktor Orban, qui a voté majoritairement en faveur des sanctions.

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Depuis le Parlement de Strasbourg, nous vous proposons une émission spéciale entièrement consacrée aux « fake news » : autour de Caroline de Camaret, débat entre Jean - Marie CAVADA,  Député européen, Libéraux et Démocrates (France), Sven GIEGOLD, Député européen, Les verts (Allemagne). Quant au  Porte-parole du Parlement, Jaume Duch, il s’inquiète d’une profusion de fausses nouvelles en amont des élections européennes de 2019.
Depuis le Parlement de Strasbourg, nous vous proposons une émission spéciale entièrement consacrée aux « fake news » : autour de Caroline de Camaret, débat entre Jean - Marie CAVADA,  Député européen, Libéraux et Démocrates (France), Sven GIEGOLD, Député européen, Les verts (Allemagne). Quant au  Porte-parole du Parlement, Jaume Duch, il s’inquiète d’une profusion de fausses nouvelles en amont des élections européennes de 2019. (FRANCE 24)