Accord de Minsk : Hollande et Merkel sur la même longueur d'onde

Depuis le sommet européen qui se tient à Bruxelles, François Hollande et Angela Merkel évoquent un accord fragile entre l'Ukraine et la Russie. De nouvelles sanctions seront envisageables en cas de non-respect de ce dernier.

FRANCE 2

Le président français, François Hollande, considère que l'accord qui a été conclu jeudi 12 février entre la Russie et l'Ukraine est très fragile et que tout va se jouer sur le terrain dans les heures qui viennent. Si l'accord n'est pas respecté, le chef de l'État est convaincu que l'on rentrera dans un processus de sanctions. "Une façon de maintenir la pression", commente François Beaudonnet, journaliste de France 2 en direct de Bruxelles.

Pas de livraison d'armes européennes à l'Ukraine

Les dirigeants français et allemand souhaitent tous deux qu'il y ait un cessez-le-feu. Mais si cela ne fonctionne pas, de nouvelles sanctions seront envisagées, assurent-ils. De même, pour le président de la République, il reste inenvisageable de livrer des armes à l'Ukraine, comme les États-Unis semblaient vouloir le faire. "Nous ne sommes pas en guerre", a déclaré François Hollande.

"On peut noter que le conflit ukrainien a relancé le couple franco-allemand. Angela Merkel et François Hollande affichent maintenant une complicité qu'on ne leur connaissait pas jusqu'à présent", conclut le journaliste de France 2.

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Angela Merkel et François Hollande, à Minsk (Biélorussie), jeudi 12 février 2015. 
Angela Merkel et François Hollande, à Minsk (Biélorussie), jeudi 12 février 2015.  (SEFA KARACAN / ANADOLU AGENCY / AFP)