Espionnage américain : les réactions politiques fusent

Suite aux révélations de Wikileaks, toute la classe politique est montée au créneau ce 24 juin.

FRANCE 2

Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont été mis sur écoute par la NSA de 2006 à 2012. Une information révélée par Wikileaks. Dans un communiqué, l'ancien président dénonce des méthodes inacceptables. Hervé Morin, député UDI, pour sa part n'était pas étonné de ces révélations : "Imaginez un seul instant qu'il y a deux ans on apprenne que les Allemands soient écoutés et que les Français ne le soient pas. Tout ça, on le savait d'avance, on le savait avant même que Wikileaks nous l'apprenne. À la fois c'est insupportable, c'est déloyal et en même temps, il n'y a rien de nouveau".

Marion Maréchal-Le Pen veut des "excuses publiques"

Marion Maréchal-Le Pen a quant à elle jugé "inadmissible" la pratique des Américains. "Des excuses publiques seraient la moindre des choses. L'assurance de voir cette attitude cesser parce qu'il est inadmissible qu'un allier politique puisse espionner ainsi massivement des concitoyens et des chefs d'État, et de surcroît cesser immédiatement toutes négociations sur le traité transatlantique".

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Marion Marechal-Le Pen, le 30 octobre 2013 à Sorgues (Vaucluse).
Marion Marechal-Le Pen, le 30 octobre 2013 à Sorgues (Vaucluse). (BORIS HORVAT / AFP)