Législatives en Espagne : le risque d'un nouveau blocage

Dimanche 26 juin, les Espagnols sont appelés aux urnes pour élire leurs députés. Avec quelle issue ? Les précisions Régis Nusbaum, en direct de Madrid.

FRANCE 3

Dimanche 26 juin, 36 millions d'Espagnols retrouvent le chemin des urnes pour élire leur Parlement. "Pour l'instant, il n'y a aucun chiffre officiel sur la participation", explique Régis Nusbaum, en direct de Madrid (Espagne). Il ajoute : "Mais dans un bureau où je me suis rendu pendant une heure, de nombreux Espagnols sont venus voter alors qu'on s'attendait à une certaine lassitude de la part des électeurs".

Vers un vote utile ?

Si cette participation se confirme, à qui va-t-elle profiter ? "Soit ce sera un vote utile en faveur du parti populaire de Rajoy ou à gauche en faveur des socialistes. Ce qui voudrait dire que les Espagnols veulent mettre un terme à l'incertitude actuelle qui dure maintenant depuis six mois. Soit c'est un vote en faveur des nouveaux partis dont Podemos à gauche, et là on se trouverait dans une situation de blocage, avec une majorité viable ni à gauche, ni à droite, donc une Espagne quasi ingouvernable", conclut le journaliste.

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De gauche à droite, le chef du gouvernement conservateur et candidat à sa réélection Mariano Rajoy, le leader du Parti socialiste (PSOE) Pedro Sanchez, celui de Ciudadanos (centre droit) Albert Rivera et celui de Podemos (gauche, anti-austérité) Pablo Iglesias, lors d\'un débat télévisé avant les législatives espagnoles, le 13 juin 2016. 
De gauche à droite, le chef du gouvernement conservateur et candidat à sa réélection Mariano Rajoy, le leader du Parti socialiste (PSOE) Pedro Sanchez, celui de Ciudadanos (centre droit) Albert Rivera et celui de Podemos (gauche, anti-austérité) Pablo Iglesias, lors d'un débat télévisé avant les législatives espagnoles, le 13 juin 2016.  (JUAN MEDINA / REUTERS)