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Grenelle des ondes: la dernière séance

Les participants à ces table-ronde se sont prononcés lundi pour l'interdiction du portable à l'école primaire
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France Télévisions
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Les participants à ces table-ronde se sont prononcés lundi pour l'interdiction du portable à l'école primaireLes participants à ces table-ronde se sont prononcés lundi pour l'interdiction du portable à l'école primaire

Parmi les dix orientations retenues, figurent "la proposition d'une offre de SMS sans service voix", "la mise au point de téléphones mobiles "rendant l'usage de l'oreillette indispensable " et l'interdition du portable à l'école primaire.

M.Baupin, adjoint à l'environnement à la mairie de Paris: "l'Etat n'a pas osé prendre ses responsabilités"

En ce qui concerne les antennes relais, les ministres Roselyne Bachelot (Santé ) Nathalie Kosciusko-Morizet (Economie numérique) et Chantal Jouanno (Ecologie) ont retenu "le lancement de modélisations sur ordinateur" des émissions, suivies "le cas échéant d'expérimentation dans des villes volontaires d'une modification des seuils".

L'Afsset doit rendre en septembre un nouveau rapport sur la dangerosité des ondes émises par les antennes-relais. Le "Grenelle des ondes", réunissant défenseurs de l'environnement, opérateurs, usagers, syndicats, élus locaux et pouvoirs publics, n'a pas conclu "à un risque s'agissant des antennes ", a dit la secrétaire d'Etat à l'Ecologie. Mais plusieurs villes se sont proposées pour expérimenter des antennes au taux d'émission maximal de 0,6 volt/mètre, proposé par l'association Robin des Toits.

La ville de Vincennes (Val-de-Marne) a annoncé lundi soir qu'elle se portait candidate à une expérimentation d'une modification des seuils d'émission maximale des antennes relais.

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie a souligné qu'il fallait distinguer les téléphones portables, sur lesquels on sait qu'il y a des "incertitudes", et les antennes, à propos desquelles "personne n'a pu conclure qu'il y avait un risque".

Pour Denis Baupin, "face à la carence de l'Etat, la conférence de citoyens organisées par la ville de Paris constitue dorénavant le prochain rendez-vous", en juin.

De leur côté, les associations Priartem et Agir pour l'environnement, considérant ces annonces "très insuffisantes", ont indiqué qu'elles suspendaient leur participation au Comité de suivi qui doit prendre le relais du Grenelle des ondes.

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