Notre-Dame-des-Landes et les autres ZAD à haut risque

Il y a d'autres ZAD en France, dans lesquelles des hommes et des femmes manifestent aussi contre de futures installations. Tour d'horizon des ZAD à haut risque de l'Hexagone.

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C'est une occupation qui a duré plus d'un an. En mars 2015, les gendarmes évacuent par la force le site du futur barrage de Sivens dans le Tarn. 16 mois marqués par de nombreux affrontements et la mort d'un manifestant, Rémi Fraisse. Sous la pression des manifestants, le projet initial de barrage est abandonné. D'autres ont obtenu la suspension des travaux à Roybon dans l'Isère, ils contestent la construction d'un village vacances Center Parcs.

Une médiatisation des combats

À Bure (Meuse), ces opposants occupent le terrain pour protester contre l'installation d'un site d'enfouissement des déchets nucléaires. Là aussi, les travaux sont interrompus. Pour un spécialiste, la mise en place de ZAD permet de médiatiser les combats : "Ça contribue à populariser les arguments qui se développent, à faire en sorte que le projet devienne de plus en plus national", explique Eddy Fougier.

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La \"zone à défendre\" de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 9 janvier 2018. 
La "zone à défendre" de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 9 janvier 2018.  (LOIC VENANCE / AFP)