Camargue : l'envol des flamants roses

Cette année, à Aigues-Mortes (Gard) en Camargue, 200 flamants roses ont été soigneusement examinés. Ils ont été identifiés par les scientifiques avant l’envol des nouveaux nés, pour pouvoir ensuite les suivre.

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Digne des plus grands safaris d’Afrique, un ciel aux mille couleurs se dévoile dans les marais salants. Il est 5 heures du matin à Aigues-Mortes (Gard), quand les premiers bénévoles commencent le rabattage. L’opération prend quelques minutes : il faut accompagner les bébés flamants vers la crèche. C’est une première pour Valentine Paganot qui participe au bagage des flamants roses : "Je ne m’attendais pas à ce qu’ils soient aussi grands. C’est magique, il faut le vivre au moins une fois, je me sens comme une privilégiée."

La quiétude des salins d’Aigues-Mortes

La mission du jour : mesurer la longueur des membres, peser, vérifier leurs jabots, et baguer les flamants roses. Depuis 2016, les salins d’Aigues-Mortes sont devenus les premiers territoires d’accueil pour les flamants roses. "Ils y trouvent de la quiétude, de par les aménagements des salins avec les îlots, explique le garde de propriété Thierry Marmol. Ils y trouvent une eau constante et un potentiel alimentaire important." Pour beaucoup des poussins encore tout gris, les bagues permettront de les suivre partout où ils migreront.

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Des jeunes flamants roses, photographiés en août 2008 en Camargue.
Des jeunes flamants roses, photographiés en août 2008 en Camargue. (PATRICK VALASSERIS / AFP)