Bill Clinton, émissaire spécial des Nations Unies en Haïti, a nié lundi que l'aide humanitaire ait été trop "lente"

"Non, je ne crois pas qu'ils aient été lents à intervenir", a déclaré l'ancien président des Etats-Unis, chargé par Barack Obama avec son successeur George W. Bush de conduire la campagne de levée de fonds pour Haïti.A peine arrivé, Bill Clinton , accompagné de sa fille Chelsea, s'est rendu à l'hôpital général de Port-au-Prince.

Bill Clinton en Haiti, à Port-auPrince, le 18 janvier 2010.
Bill Clinton en Haiti, à Port-auPrince, le 18 janvier 2010. (France 2)
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"Non, je ne crois pas qu'ils aient été lents à intervenir", a déclaré l'ancien président des Etats-Unis, chargé par Barack Obama avec son successeur George W. Bush de conduire la campagne de levée de fonds pour Haïti.

A peine arrivé, Bill Clinton , accompagné de sa fille Chelsea, s'est rendu à l'hôpital général de Port-au-Prince.

"Ils ont fait un travail remarquable étant donné les difficultés auxquelles ils sont confrontés", a assuré Bill Clinton, à propos du personnel médical. Lors de sa visite à l'hôpital, la plupart du temps personne ne l'a reconnu.

L'air sombre, il s'est dit "choqué" en se penchant pour réconforter une Haïtienne blessée, alors que l'hôpital manque du matériel médical de base. "Les gens ont été héroïques", a-t-il ajouté.

"Nous essayons de cibler l'aide que nous apportons", a-t-il précisé, en référence à l'eau potable, la nourriture, le matériel médical mais aussi des lampes de poche, des transistors et des générateurs livrés par la Fondation Clinton.

"Je me sens une obligation profonde envers le peuple haïtien de me rendre sur place et de rencontrer le président René Préval afin d'être sûrs que notre réponse continue d'être coordonnée et efficace", avait déclaré l'ancien président juste avant de partir pour Haïti.