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Dopage/JO-2016 : le CIO ne suspend pas la Russie, estimant que la décision revient aux fédérations internationales

Le Comité international olympique a finalement décidé ce dimanche de ne pas suspendre la délégation russe des Jeux olympiques de Rio, qui s'ouvrent le 5 août, estimant que la décision revenait aux fédérations internationales.
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Radio France
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 (Le siège du Comité international olympique à Lausanne © AFP)

 Le Comité international olympique a tranché, décidant finalement ce dimanche qu’il ne suspendrait pas la délégation russe des Jeux olympiques de Rio, qui s'ouvrent le 5 août, laissant aux fédérations sportives internationales le soin de trancher si les athlètes russes peuvent y participer. En fin d'après-midi, le ministre des Sports russe a déclaré que la Russie était reconnaissante" de la décision "objective" du CIO.

►►► Dopage : la Fédération internationale d'athlétisme préconise la suspension de la Russie des JO

Cette annonce fait suite à l'appel de l'Agence mondiale antidopage à suspendre la Russie des Jeux de Rio, après la publication du rapport McLaren, lequel avait conclu à un dopage répandu des athlètes russes aux Jeux d'hiver de Sotchi en 2014.

Le CIO a indiqué que la participation de tout athlète russe sera soumise à de rigoureux tests antidopage. En outre, le Comité olympique russe ne pourra pas envoyer d'athlètes qui ont déjà été sanctionnés pour dopage, même si la période de leur peine a expiré.

Il s’agira donc pour les fédérations internationales de statuer au cas par cas sur la participation des sportifs russes. La lanceuse d’alerte Yuliya Stepanova, à l’origine des premières révélations sur le système de dopage russe, a de son côté été interdite de participer aux JO par le CIO, en raison d’un contrôle antidopage qui s’était révélé positif en 2013.

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