Les Philippines dévastées par le typhon Bopha

Le sud de l'archipel a été frappé, dans la nuit de mardi à mercredi 5 décembre, par l’un des typhons les plus meurtriers de ces dernières années.

ASIE-PACIFIQUE – Les Philippines ont été frappées dans la nuit de mardi à mercredi 5 décembre par le typhon Bopha, l'un des plus meurtriers de ces dernières années. C’est l'île de Mindanao, au sud, qui a été principalement touchée. Le dernier bilan fait état, jeudi 6 décembre, de 500 morts et près de 400 disparus alors que 200 000 personnes sont à la rue.

 

 

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Les rescapés cherchent leurs proches parmi les corps recouverts de boue alignés sur des bâches. Le dernier bilan fait état de plus de 500 morts. REUTERS
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Les secours évacuent les rescapés. Au total, 377 personnes sont encore portées disparues, deux jours après le passage du typhon. ERIK DE CASTRO / REUTERS
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Près de 180 000 habitants ont perdu leur maison. Le gouvernement a demandé l'aide de l'Organisation internationale des migrations pour la construction d'abris provisoires destinés aux rescapés. ERIK DE CASTRO / REUTERS
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La plupart des victimes du typhon sont des migrants très pauvres, attirés dans des villes telles que New Bataan et Monkayo. Ils travaillaient dans des mines d'or clandestines situées dans des montagnes exposées aux glissements de terrain. ERIK DE CASTRO / REUTERS
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Distribution de repas à New Bataan. Les autorités ont envoyé des navires chargés de nourriture et d'équipements d'urgence. ERIK DE CASTRO / REUTERS
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L'armée est mobilisée pour tenter de retrouver les personnes disparues. "Il n'y aura pas de limite dans le temps. Cela prendra le temps que ça prendra", a déclaré le chef de la sécurité civile aux journalistes qui lui demandaient combien de temps dureraient les recherches. ERIK DE CASTRO / REUTERS
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Les rues sont impraticables et les ponts sont effondrés, rendant difficile l'arrivée des secours. ERIK DE CASTRO / REUTERS
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Les survivants fouillent les décombres de leurs maisons et tentent de récupérer ce qui peut l'être. ERIK DE CASTRO / REUTERS
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Les autorités craignent l'apparition d'épidémies dues aux inondations et à la décomposition des corps. ERIK DE CASTRO / REUTERS