Bangkok : le portrait-robot du suspect de l'attentat diffusé

Sur les images de vidéosurveillance, ce jeune homme vient s'asseoir devant les grilles du sanctuaire avant de glisser calmement sous un banc son sac à dos. 

Portrait-robot de l\'homme soupçonné d\'avoir commis un attentat à Bangkok (Thaïlande), lundi 17 août.
Portrait-robot de l'homme soupçonné d'avoir commis un attentat à Bangkok (Thaïlande), lundi 17 août. (ROYAL THAI POLICE / ROYAL THAI POLICE / AFP)

Une chevelure brune très fournie, des lunettes noires et un air juvénile. La police thaïlandaise a diffusé, mercredi 19 août, le portrait-robot de l'homme soupçonné d'avoir déposé la bombe qui a tué 20 personnes en plein cœur de Bangkok, lundi. Les autorités ont précisé qu'elles offriraient une récompense d'un million de bahts (soit 25 400 euros) pour toute information menant à l'arrestation du suspect, qui pourrait être aussi bien étranger que thaïlandais.

Portrait-robot de l\'homme soupçonné d\'avoir commis un attentat à Bangkok (Thaïlande), lundi 17 août.
Portrait-robot de l'homme soupçonné d'avoir commis un attentat à Bangkok (Thaïlande), lundi 17 août. (ROYAL THAI POLICE / ROYAL THAI POLICE / AFP)
 

Cet homme fait par ailleurs sans doute partie d'un "réseau", a jugé le chef de la police thaïlandaise lors d'une conférence de presse. "Le malfaiteur ne peut pas avoir été agi seul... Nous pensons qu'il y a des gens qui l'aident, des Thaïlandais", a-t-il ajouté, alors que l'attentat n'a pour l'instant pas été revendiqué et que l'identité du principal suspect reste inconnue.

68 personnes encore hospitalisées, le sanctuaire rouvert

Sur les images de vidéosurveillance, le jeune homme vient s'asseoir devant les grilles du sanctuaire avant de glisser calmement sous un banc son sac à dos. Il quitte ensuite les lieux, un sac plastique bleu à la main et semble consulter un téléphone portable.

L'attaque, sans précédent dans la capitale thaïlandaise, s'est produite à une heure de pointe devant le sanctuaire Erawan et a fait 20 morts et plus de 120 blessés. Parmi les blessés, 68 seraient toujours hospitalisés dont 12 dans un état critique.

Mercredi, une dizaine de moines bouddhistes ont tenu une petite cérémonie pour la réouverture dans la matinée du sanctuaire entourés par quelques fidèles – y compris des touristes – venus prier à genoux face à la statue du dieu hindou Brahma.