LA PHOTO. Mexique: Javier Valdez, 105e journaliste assassiné depuis l'an 2000

Selon Reporters sans frontières, le Mexique était en 2016 le troisième pays le plus meurtrier pour la profession de journaliste, derrière la Syrie et l'Afghanistan. Un sinistre bilan alourdi par l'impunité généralisée dont bénéficient les auteurs, dénoncent les ONG. Interpellé, le président Enrique Peña Nieto a promis de renforcer les moyens du parquet spécialisé dans les crimes contre la presse.

Cette phrase, le reporter Javier Valdez la répétait souvent. Lundi 15 mai 2017, il a été tué par balle devant les bureaux du «Riodoce», l\'hebdomadaire local qu\'il avait créé à Culiacan, dans le nord du Mexique. Les meurtriers ont tiré à douze reprises sur le journaliste qui se trouvait au volant de sa voiture et l\'en ont extirpé pour le laisser au milieu de la rue. Ce spécialiste reconnu du crime organisé avait publié plusieurs ouvrages d\'investigation sur le narcotrafic.
Cette phrase, le reporter Javier Valdez la répétait souvent. Lundi 15 mai 2017, il a été tué par balle devant les bureaux du «Riodoce», l'hebdomadaire local qu'il avait créé à Culiacan, dans le nord du Mexique. Les meurtriers ont tiré à douze reprises sur le journaliste qui se trouvait au volant de sa voiture et l'en ont extirpé pour le laisser au milieu de la rue. Ce spécialiste reconnu du crime organisé avait publié plusieurs ouvrages d'investigation sur le narcotrafic. (Fernando BRITO / AFP)
«Etre journaliste au Mexique, c'est un peu comme être sur une liste noire»... Cette phrase, le reporter Javier Valdez la répétait souvent. Lundi 15 mai 2017, il a été tué par balle devant les bureaux du «Riodoce», l'hebdomadaire local qu'il avait créé à Culiacan, dans le nord du Mexique. Les meurtriers ont tiré à douze reprises sur le journaliste qui se trouvait au volant de sa voiture et l'en ont extirpé pour le laisser au milieu de la rue. Ce spécialiste reconnu du crime organisé avait publié plusieurs ouvrages d'investigation sur le narcotrafic.