"À peine j'ouvre les yeux", premier film de Leyla Bouzid

La jeunesse tunisienne est mise en lumière à travers le personnage de Farah, une jeune femme de 18 ans qui a soif de liberté.

FRANCE 3

Leyla Bouzid présente sur les écrans français son premier film "À peine j'ouvre les yeux" avant sa sortie dans le monde arabe. Le long-métrage raconte la soif de liberté de la jeunesse tunisienne sous l'ère Ben Ali.

Farah, 18 ans, vient de décrocher son bac, ses parents la verraient bien médecin, mais elle se rêve en chanteuse de rock engagé. Elle découvre la fête, sa vie la nuit, l'amour, et s'expose aux interdits de son pays.

Les obstacles de la société 

"Le film pour moi, c'est un hymne à l'énergie des jeunes. C’est aussi un film sur le processus de destruction de cette énergie, donc c'est comment la famille est un obstacle, la société est un obstacle et aussi comment parfois le système du pays est un obstacle", explique la réalisatrice à France 3.

Pour sa sortie en salles en Tunisie dans deux semaines, Leyla Bouzid a décidé de supprimer une scène de nudité. Elle s'est censurée pour ne pas empêcher que son film soit vu dans le monde arabe pour un seul plan d'une seconde.

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