LA PHOTO. A Gungu, une rescapée congolaise a fui les violences au Kasaï

Les violences extrêmes perpétrées en République démocratique du Congo, depuis août 2016, par des milices armées ont forcé les civils à fuir la province du Kasaï, au centre du pays. Le nombre de déplacés s'élève aujourd'hui à 1,4 million dont, selon l'Unicef, 850.000 enfants. Kinshasa refuse toute enquête internationale pourtant réclamée par l'ONU et les ONG présentes dans le pays.

Chef-lieu de la province du Kwilu, Gungu est située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec la région du Kasaï. C\'est l\'une des premières villes où les «personnes déplacées à l\'intérieur du pays» cherchent refuge pour échapper à des violences qui ont déjà fait plus de 3.000 morts. La rébellion Kamwina Nsapu, anti-Kabila, est accusée par l\'ONU de recruter des enfants et de commettre des atrocités sur les civils: décapitations, viols, mutilations, exécutions de femmes et d\'enfants... Ce groupe, essentiellement armé de lance-pierres et de bâtons, veut en découdre avec un pouvoir central incarné par Joseph Kabila qui s\'accroche au pouvoir, alors que la Constitution l\'empêche de briguer un troisième mandat.   
Chef-lieu de la province du Kwilu, Gungu est située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec la région du Kasaï. C'est l'une des premières villes où les «personnes déplacées à l'intérieur du pays» cherchent refuge pour échapper à des violences qui ont déjà fait plus de 3.000 morts. La rébellion Kamwina Nsapu, anti-Kabila, est accusée par l'ONU de recruter des enfants et de commettre des atrocités sur les civils: décapitations, viols, mutilations, exécutions de femmes et d'enfants... Ce groupe, essentiellement armé de lance-pierres et de bâtons, veut en découdre avec un pouvoir central incarné par Joseph Kabila qui s'accroche au pouvoir, alors que la Constitution l'empêche de briguer un troisième mandat.    (JOHN WESSELS / AFP )
A Gungu, en République démocratique du Congo. Chef-lieu de la province du Kwilu, Gungu est située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec la région du Kasaï. C'est l'une des premières villes où les «personnes déplacées à l'intérieur du pays» cherchent refuge pour échapper à des violences qui ont déjà fait plus de 3.000 morts. La rébellion Kamwina Nsapu, anti-Kabila, est accusée par l'ONU de recruter des enfants et de commettre des atrocités sur les civils: décapitations, viols, mutilations, exécutions de femmes et d'enfants... Ce groupe, essentiellement armé de lance-pierres et de bâtons, veut en découdre avec un pouvoir central incarné par Joseph Kabila qui s'accroche au pouvoir, alors que la Constitution l'empêche de briguer un troisième mandat.