Un cinquième soldat français tué au Mali

Un caporal du 1er régiment d'infanterie de marine d'Angoulême a été tué au combat, indique l'Elysée.

Des soldats français, le 8 mars 2013, dans le massif des Ifoghas (Mali).
Des soldats français, le 8 mars 2013, dans le massif des Ifoghas (Mali). (ARNAUD ROINE / AFP)

Un cinquième soldat français a été tué au Mali, a annoncé l'Elysée dimanche 17 mars dans un communiqué. "Le Président de la République a appris avec une grande tristesse la mort au combat dans le nord du Mali d’un caporal du 1er régiment d’infanterie de marine d’Angoulême", indique l'Elysée.

Le chef de l’Etat "adresse à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et le respect de toute la nation" et "salue avec émotion la détermination et le courage des forces françaises engagées au Mali dans l'ultime phase, la plus délicate, de leur mission".

Victime d'un engin explosif

Selon le blog de Ouest-France Lignes de défense, la victime, Alexandre Van Dooren, est un marsouin âgé de 24 ans, au Mali "depuis le 24 janvier". Il effectuait avec d'autres soldats une "reconnaissance offensive au sud de la vallée de l'Amettetaï (à 60 km au sud de Tessalit)", indique le blog. Son blindé aurait alors sauté sur un engin explosif. Alexandre Van Dooren a été tué dans l'explosion, qui a blessé trois autres soldats, dont deux grièvement. Deux caches d'armes ont été détruites au cours de cette opération, rapporte Lignes de défense.

Avant ce soldat, quatre militaires sont déjà morts au combat depuis le début de l'intervention, le 11 janvier. Francetv info leur consacre un mémorial virtuel.

Il y a une dizaine de jours, François Hollande avait annoncé que la "phase ultime" de l'intervention durerait "encore tout le mois de mars" et qu'une diminution du nombre de soldats français au Mali interviendrait "à partir du mois d'avril, dès lors que les forces africaines seront en relais, appuyées par des Européens".