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Des familles d'otages demandent à la France d'ouvrir le dialogue avec Aqmi

Les proches des quatre Français enlevés au Niger, en septembre 2010, par Al-Qaïda au Maghreb islamique, réclament un changement de stratégie au Mali.

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France Télévisions
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Des proches des quatre Français enlevés au Niger, en septembre 2010, par Al-Qaïda au Maghreb islamique, réunis à Nantes (Loire-Atlantique), le 2 mars 2013. (FRANK PERRY / AFP)

La mort présumée de chefs islamistes dans les combats au Mali renforce l'inquiétude sur le sort des otages. Les familles des quatre Français enlevés au Niger, en septembre 2010, par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont demandé lundi 4 mars à la France d'opérer un changement de stratégie et de montrer au groupe islamiste une volonté de négocier.

Dans un communiqué, les familles de Pierre Legrand, Thierry Dol, Daniel Larribe et Marc Féret ont estimé que la France devait "donner à Aqmi des signaux clairs montrant une volonté de négocier, en lien avec les sociétés Areva et Vinci".

"Les opérations ne parviendront pas à les sauver"

"On considère que les opérations militaires, de force, ne parviendront pas à sauver les otages", a expliqué René Robert, le grand-père maternel de Pierre Legrand. "Après les opérations militaires, il faut une pause, qu'il y ait une stratégie qui au lieu d'être une stratégie de force, soit une stratégie d'ouverture de dialogue. Qu'on montre une volonté de dialoguer".

Le grand-père de Pierre Legrand s'est dit "convaincu que peut-être grâce à la pression qui a été conduite", grâce aussi aux "difficultés" que les jihadistes "connaissent maintenant", ces derniers sont "plus aptes à accepter de négocier".

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