LA PHOTO. Egypte: Amier El Refaie danse avec les cobras

Les voyageurs reviennent en Egypte après avoir fui pour cause d'attaques islamistes. Dans la célèbre station balnéaire de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge, Amier El Refaie, charmeur de serpents depuis 5 ans, fait sensation devant un public de touristes médusés et conquis. Son spectacle consiste à hypnotiser les reptiles les plus venimeux de la planète en dansant avec eux, avant de les dominer.

«Le monde des serpents est vaste, le dresseur doit apprendre les secrets de la chasse et de la capture des serpents ... S\'il n\'est pas informé, il pourrait être exposé à un venin mortel à tout moment», explique Amier. Sur scène, le jeune homme tient chaque serpent par la queue et le balance au son d\'une douce musique indienne. Puis il le regarde directement dans les yeux avant de toucher sa tête avec son front et de le poser par terre. Cette chorégraphie rappelle l\'époque des pharaons et l\'attribut royal en forme de cobra fixé à la coiffe des souverains pour les protéger de l\'ennemi. Amier possède 13 serpents dont il dit se sentir plus proche que de certains humains.
«Le monde des serpents est vaste, le dresseur doit apprendre les secrets de la chasse et de la capture des serpents ... S'il n'est pas informé, il pourrait être exposé à un venin mortel à tout moment», explique Amier. Sur scène, le jeune homme tient chaque serpent par la queue et le balance au son d'une douce musique indienne. Puis il le regarde directement dans les yeux avant de toucher sa tête avec son front et de le poser par terre. Cette chorégraphie rappelle l'époque des pharaons et l'attribut royal en forme de cobra fixé à la coiffe des souverains pour les protéger de l'ennemi. Amier possède 13 serpents dont il dit se sentir plus proche que de certains humains. (Amr Abdallah DALSH / REUTERS)
Amier El Refaie, 29 ans, fixe l'un de ses cobras dans les yeux «Le monde des serpents est vaste, le dresseur doit apprendre les secrets de la chasse et de la capture des serpents ... S'il n'est pas informé, il pourrait être exposé à un venin mortel à tout moment», explique Amier. Sur scène, le jeune homme tient chaque serpent par la queue et le balance au son d'une douce musique indienne. Puis il le regarde directement dans les yeux avant de toucher sa tête avec son front et de le poser par terre. Cette chorégraphie rappelle l'époque des pharaons et l'attribut royal en forme de cobra fixé à la coiffe des souverains pour les protéger de l'ennemi. Amier possède 13 serpents dont il dit se sentir plus proche que de certains humains.