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Centrafrique : un accord de sortie de crise signé à Libreville, le président Bozizé reste au pouvoir

Un accord prévoyant un cessez-le-feu a été signé vendredi au Gabon par les belligérants centrafricains.

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France Télévisions
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Des partisans du président Bozizé manifestent à Libreville (Centrafrique), le 10 janvier 2013. (STEVE JORDAN / AFP)

La trêve est signée. Un accord de sortie de crise a été signé, vendredi 11 janvier, à Libreville (Gabon) par les belligérants centrafricains, après trois jours de pourparlers. Le texte prévoit un cessez-le-feu, le maintien du président François Bozizé au pouvoir et la formation d'un gouvernement d'union nationale dès samedi.

Le président tchadien Idriss Deby, à la tête de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), qui organisait les pourparlers, a demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer "dès aujourd'hui pour mettre en place dès demain un gouvernement de transition" avec François Bozizé.

Des législatives seront organisées dans douze mois, et "un nouveau Premier ministre issu de l'opposition démocratique sera nommé", selon cet accord lu devant la presse, qui prévoit également le "retrait de toutes les forces militaires étrangères" de Centrafrique, à l'exception des Forces africaines d'interposition (Fomac). L'accord prévoit que Bozizé restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais qu'il ne "pourra révoquer" le nouveau Premier ministre pendant la période de transition.

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