Algérie : une centaine de détenus du Hirak ont été libérés

Plus de 300 personnes étaient en prison pour des faits en lien avec le Hirak ou les libertés individuelles avant cette vague de libérations, selon le Comité national de libération des détenus.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le président algérien Abdemadjid Tebboune, le 12 juin 2021 à Bouchaoui (Algérie). (RYAD KRAMDI / AFP)

Le président algérien Abdemadjid Tebboune a ordonné, mercredi 14 juillet, la libération de 101 détenus incarcérés pour avoir appelé ou pris part à des manifestations dans le cadre du mouvement de contestation du Hirak. Selon le communiqué de la présidence, le chef de l'Etat "a décrété une grâce au profit de 30 détenus condamnés définitivement dans des affaires d'attroupement et de trouble à l'ordre public".

Abdemadjid Tebboune a également décidé de prendre "des mesures de clémence complémentaires en faveur de 71 jeunes détenus condamnés pour les mêmes actes qui seront relâchés pour rejoindre leurs familles". Ce nouveau geste de clémence fait suite aux mesures "décrétées à l'occasion de la célébration du 59e anniversaire de la fête de l'Indépendance, le 5 juillet", a expliqué la présidence algérienne.

Une vague de libérations depuis deux semaines

Le 4 juillet, le président Tebboune avait décidé la libération de jeunes détenus du Hirak, une mesure de clémence traditionnelle à la veille de la célébration de l'anniversaire de l'indépendance. Quelque "18 prisonniers avaient alors été élargis et l'opération devait se poursuivre pour les autres", avait annoncé le ministère de la Justice.

Cette annonce de libération est la troisième en deux semaines. Selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), plus de 300 personnes étaient en prison pour des faits en lien avec le Hirak ou les libertés individuelles avant cette vague de libérations.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Algérie

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.