Cet article date de plus de deux ans.

Voies sur berge à Paris : Hulot souhaiterait qu'Hidalgo et Pécresse "viennent à son ministère" pour trouver une solution

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a déclaré, mardi sur France Inter, être favorable à ce que la maire de Paris et la présidente de la région Île-de-France "se mettent autour de la même table" sur le sujet des voies sur berge.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, le 13 mars 2018, sur France Inter. (RADIO FRANCE / FRANCE INTER)

"Je souhaiterais qu'Anne Hidalgo et Valérie Pécresse et les présidents des départements qui sont autour de Paris intramuros, viennent à mon ministère", a lancé, mardi 13 mars sur France Inter, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, évoquant le sujet de la piétonnisation des voies sur berge. L'objectif, explique-t-il, serait d'évoquer les moyens à mettre en oeuvre pour "faire en sorte que cette décision soit moins brutale pour les automobilistes", alors que la maire de Paris a signé la semaine dernière un nouvel arrêté maintenant la fermeture à la circulation automobile des voies basses sur la rive droite de la Seine.

Avec cette décision, Anne Hidalgo est passée outre l'annulation par le tribunal administratif de Paris de cette mesure. L'élue parisienne a même rejeté la proposition de la présidente Les Républicains de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, d'une réouverture partielle de la circulation automobile. Nicolas Hulot, pour sa part, a évoqué des parkings qui permettent aux automobilistes de laisser leurs voitures, "à des tarifs évidemment raisonnables", aux portes de Paris.

Nicolas Hulot a ajouté vouloir que "ces deux femmes" auxquelles il accorde "une véritable sincérité sur leur volonté de traiter le sujet sur l'environnement", se mettent "à un moment", "autour de la même table". "Mon ministère y est favorable", a poursuivi le ministre.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.