La qualité de l'air était "en amélioration" à Paris en 2016

Les concentrations de particules et de dioxyde d'azote dans l'air de l'Ile-de-France "restent néanmoins problématiques", selon un rapport d'Airparif.

Un pic de pollution atmosphérique a été enregistré à Paris, le 14 mars 2017.
Un pic de pollution atmosphérique a été enregistré à Paris, le 14 mars 2017. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)

Les Parisiens ont moins souffert de la pollution atmosphérique en 2016. La qualité de l'air était "en amélioration" dans la capitale l'année dernière, indique Airparif dans un rapport publié vendredi 29 septembre. L'organisme de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France précise néanmoins que les concentrations de particules et de dioxyde d'azote "restent problématiques", souligne Le Monde.

La concentration limite journalière concernant les microparticules PM10 était, en 2016, "largement respectée en situation de fond", c'est-à-dire loin des axes de circulation. Airparif note toutefois que "le nombre de jours de dépassement est plus important qu’en 2015" . Des dépassements des valeurs limites journalières ont en outre été observés "à proximité du trafic routier". Conséquence : "environ 200 000 personnes étaient "potentiellement exposées à un dépassement de la valeur limite journalière, soit environ 10% des Parisiens".

La mairie de Paris se félicite de ces résultats

Airparif s'inquiète en outre de la pollution au dioxyde d'azote, dont "les concentrations sont plus de deux fois supérieures au seuil réglementaire" à proximité des axes routiers, mais aussi dans le centre de la capitale. Les niveaux enregistrés sont "généralement plus soutenus" rive droite car "le réseau routier y est plus dense et constitué d'axes de plus grande importance". La valeur limite annuelle et la valeur limite horaire de concentration en dioxyde d'azote ont toutes les deux été dépassées en 2016, souligne Airparif.

La mairie de Paris s'est toutefois félicitée des résultats annoncés de le rapport de l'organisme de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France, note Le Monde. Ces observations "confirment [la stratégie de la municipalité] de soutien aux circulations douces et de réduction de la place de la voiture individuelle polluante", selon un communiqué publié vendredi 29 septembre.