Le coût des inondations pour les entreprises

En attendant le décrue, les entrepreneurs du Loir-et-Cher tentent de sauver ce qui peut l’être.

France 2

France 2 a rencontré des entrepreneurs, qui ont subi de plein fouet les crues, dans la région Centre. A Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher), Francis Perniau, chef d'une entreprise du BTP n'a quasiment pas fermé l’œil de la nuit depuis deux jours. "Tout est sinistré, mes balles de matières premières sont HS", dit-il. En tout, c'est 15 000 euros de stocks qui ont été complètement détruits. Dans le bâtiment voisin, il y a 70 cm d'eau, l'atelier s'est transformé en piscine. Seule consolation : les salariés sont venus d'eux-mêmes protéger une partie des machines.

Attendre la décrue

Sur l'autre rive de la Sauldre, un affluent du Cher, un restaurateur a installé des pompes qui rejettent l'eau par les fenêtres. Il a pu sauver sa cuisine. A l'extérieur, sur la terrasse, les dégâts les plus importants s'annoncent. Les entrepreneurs n'attendent qu'une chose : la décrue. Mais les prévisions sont mauvaises : la Sauldre pourrait déborder à nouveau dans les prochains jours.

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Un homme transporte des affaires à l\'abri des inondations à Oyama. Le typhon Etau a provoqué la crue de la rivière Omoigawa qui a chassé 100 000 personnes de leurs maisons, le 10 septembre 2015.
Un homme transporte des affaires à l'abri des inondations à Oyama. Le typhon Etau a provoqué la crue de la rivière Omoigawa qui a chassé 100 000 personnes de leurs maisons, le 10 septembre 2015. (KYODO KYODO / REUTERS)